Titulaire pour la deuxième fois d'affilée, samedi soir face à Saint-Etienne, Salim Arrache a symbolisé l'actuelle impuissance du Racing. Plein de bonne volonté, le milieu gauche n'a pas réussi à être franchement décisif malgré quelques opportunités et quelques failles.
Il se dit en manque de confiance actuellement mais promet de tout donner pour sauver le club.
Quelle analyse faites-vous de la défaite face à Saint-Etienne ?
Nous avons été plein de bonnes intentions mais, au final, nous avons été tous abattus. Dans les têtes, il y avait l'envie de bien faire. Mais, une fois que nous avons pris ce but, nous ne sommes pas parvenus à revenir. Nous avons baissé la tête. J'ai du mal à expliquer cette réaction. Mais Mickaël Pagis l'a dit: nous ne sommes pas tous à notre niveau. Et certainement que nous nous sommes vus trop beau en début de saison.
Pensiez-vous vraiment connaître de telles difficultés en ce début de championnat ?
Franchement, je m'attendais à jouer dans la première moitié de tableau. Tout le monde le pensait, d'ailleurs. Nous sortions d'une fin de saison remarquable avec une victoire en coupe de la Ligue en plus. Tout le monde croyait que nous allions poursuivre sur cette lancée.
Pourquoi certaines individualités ne sont-elles pas à leur niveau ?
Il y a un manque de confiance. Les mêmes joueurs joueraient à Lyon aujourd'hui, ce serait différent. On prendrait les joueurs de Lyon, on les placerait dans notre situation, ce serait la même chose. Mais il faut s'accrocher car la qualité est là. Il faut que la confiance revienne.
Comment voyez-vous la saison, désormais ?
Ce qui nous attend, c'est un mini-championnat. Comme l'an dernier, quand le coach avait repris l'équipe. Au final, nous avons terminé 11es. Là, nous avons cinq points de retard. Ce n'est pas la mer à boire mais il faut commencer à les grignoter ces points. Si nous enchaînons une série de résultats positifs, on ne parlera plus de crise. Mais c'est vrai qu'en début de saison, on s'était fixé comme objectif la dixième place au moins. Là, nous avons autre chose en tête.
« Retrouver ce qui faisait ma force »
Le maintien est-il toujours jouable ?
Oui !
Quelles sont les qualités qu'l faut pour remonter la pente ?
Je crois qu'à partir de maintenant, on va voir ceux qui en ont et les autres, pour parler familiairement. Le coach est un gagneur. Il nous transmet sa rage mais après, c'est à nous de jouer. C'est à nous de montrer qu'on est des hommes. Il faut être des chiens sur le terrain. Les prochaines victoires passent par là.
Personnellement, comment vivez-vous ce début de saison ?
Je dois retrouver mon niveau de l'an passé et ce qui faisait ma force, c'est-à-dire les passes décisives entre autres. Le coach m'a refait confiance lors des deux dernières rencontres. Je dois lui rendre ça.
Que vous manque-t-il pour retrouver ce niveau justement ?
De la confiance. Avant, je ne réfléchissais pas. Là, c'est différent. C'est dans la tête que ça se joue. Mais j'ai envie de refaire les matches de l'an dernier. Je dois m'appuyer sur ce que j'ai fait contre Toulouse, par exemple.
Ben j'ai envie de dire, lache rien salim, moi je sais, on sait tous de quoi t'es capable!T'inquite nous on a jamais C C d'avoir confiance...Big up salim.